One liner.

Projets d'écriture en commun
Kp

Re : One liner.

Messagepar Kp » 27 Novembre 2008, 09:17

Il était une fois... Mais pas deux, parceque deux est un nombre maudit. John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin. Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte !

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN

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Mouche
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Re : One liner.

Messagepar Mouche » 28 Novembre 2008, 21:07

Il était une fois... Mais pas deux, parceque deux est un nombre maudit. John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin. Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée.

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN

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Lord von Keimer
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Re : One liner.

Messagepar Lord von Keimer » 28 Novembre 2008, 21:35

Il était une fois... Mais pas deux, parceque deux est un nombre maudit. John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin. Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée. En passant le hall, John aperçoit au fond d'un couloir obscur une porte entrouverte, d'où échappent par l'embrasure des fumées de toutes couleurs ainsi que de la musique, qui en ce lieu paraissent irrélles.

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN
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Re : One liner.

Messagepar MastaKillah » 29 Novembre 2008, 04:43

Il était une fois...
"- Fais un 6 ! Ou un 4 ! Mais pas deux, parce-que deux est un nombre maudit."
John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin.

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN
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Re : One liner.

Messagepar Lord von Keimer » 29 Novembre 2008, 16:31

ptdr jvais imprimer c'est execellent
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Kp

Re : One liner.

Messagepar Kp » 29 Novembre 2008, 16:37

Il était une fois...
"- Fais un 6 ! Ou un 4 ! Mais pas deux, parce-que deux est un nombre maudit."
John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin.Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée. En passant le hall, John aperçoit au fond d'un couloir obscur une porte entrouverte, d'où échappent par l'embrasure des fumées de toutes couleurs ainsi que de la musique, qui en ce lieu paraissent irrélles. Il ouvre la porte délicatement et jette un oeil : Il aperçoit alors Jabbat le Hutt, RD D2, Chewbacca et Robocop qui se livrent à une orgie magnifique !

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN

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Re : One liner.

Messagepar Mouche » 29 Novembre 2008, 17:44

Il était une fois...
"- Fais un 6 ! Ou un 4 ! Mais pas deux, parce-que deux est un nombre maudit."
John faisait un rêve complètement dingue dans lequel il avait mis en jeu la nature de son sexe afin de pouvoir jouer au docteur avec Tata Micheline.
John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin.Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée. En passant le hall, John aperçoit au fond d'un couloir obscur une porte entrouverte, d'où échappent par l'embrasure des fumées de toutes couleurs ainsi que de la musique, qui en ce lieu paraissent irrélles. Il ouvre la porte délicatement et jette un oeil : Il aperçoit alors Jabbat le Hutt, RD D2, Chewbacca et Robocop qui se livrent à une orgie magnifique !

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN

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Re : One liner.

Messagepar Lord von Keimer » 29 Novembre 2008, 19:04

Mouch à chaque fois qu'il poste je suis mdr : D : D
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Re : One liner.

Messagepar Balrog » 29 Novembre 2008, 20:34

Il était une fois une belle princesse nommée Virginia. Virginia était vierge comme la fleur venant d'éclore au petit matin. Mais Virginia était aussi amoureuse, elle aimait en secret Louis, le petit page. Mais Louis n'aimait pas Virginia (ou du moins ne pouvait-il pas l'aimer car elle était bien trop belle et surtout bien trop noble pour lui), Louis était amoureux de Renée la soubrette. Renée n'était pas vierge, depuis l'age de 14 ans de nombreux hommes du village l'avaient prise. Renée était elle aussi amoureuse, elle aimait Alphonse, le bel Alphonse, écuyer de sire Ragadon. Sire Ragadon aussi était amoureux, de Virginia, et du fait de son lignage il pouvait espérer obtenir sa main. C'est pourquoi aujourd'hui sire Ragadon se préparait pour un entretien avec le roi, entretien au cours duquel il espérait bien lui demander la main de la princesse Virginia. Mais rien n'était encore joué...

"- Fais un 6 ! Ou un 4 ! Mais pas deux, parce-que deux est un nombre maudit."
John faisait un rêve complètement dingue dans lequel il avait mis en jeu la nature de son sexe afin de pouvoir jouer au docteur avec Tata Micheline.
John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin.Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée. En passant le hall, John aperçoit au fond d'un couloir obscur une porte entrouverte, d'où échappent par l'embrasure des fumées de toutes couleurs ainsi que de la musique, qui en ce lieu paraissent irrélles. Il ouvre la porte délicatement et jette un oeil : Il aperçoit alors Jabbat le Hutt, RD D2, Chewbacca et Robocop qui se livrent à une orgie magnifique !

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN
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Re : One liner.

Messagepar ARRG » 30 Novembre 2008, 00:01

Il était une fois une belle princesse nommée Virginia. Virginia était vierge comme la fleur venant d'éclore au petit matin. Mais Virginia était aussi amoureuse, elle aimait en secret Louis, le petit page. Mais Louis n'aimait pas Virginia (ou du moins ne pouvait-il pas l'aimer car elle était bien trop belle et surtout bien trop noble pour lui), Louis était amoureux de Renée la soubrette. Renée n'était pas vierge, depuis l'age de 14 ans de nombreux hommes du village l'avaient prise. Renée était elle aussi amoureuse, elle aimait Alphonse, le bel Alphonse, écuyer de sire Ragadon. Sire Ragadon aussi était amoureux, de Virginia, et du fait de son lignage il pouvait espérer obtenir sa main. C'est pourquoi aujourd'hui sire Ragadon se préparait pour un entretien avec le roi, entretien au cours duquel il espérait bien lui demander la main de la princesse Virginia. Mais rien n'était encore joué...

"- Fais un 6 ! Ou un 4 ! Mais pas deux, parce-que deux est un nombre maudit."
"- De toute façon j'ai jamais vu un scénario de donjons et dragons aussi débile. On s'en fout de la princesse Virginia et des amours de machin, moi je veux buter des trolls !"
"- On est chez moi, ma maman a dit qu'on avait pas le droit d'aller jouer dehors alors tu lance le dé et on joue à Donjons et Dragons et c'est moi qui décide d'abord je suis le maître du donjon. Allez, on va savoir qui aura la main de Virginia grâce à ce lancer !! Ca va être marrant."
"- Mais..."



John faisait un rêve complètement dingue dans lequel il avait mis en jeu la nature de son sexe afin de pouvoir jouer au docteur avec Tata Micheline.
John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier  quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout  de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet,  John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin.Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée. En passant le hall, John aperçoit au fond d'un couloir obscur une porte entrouverte, d'où échappent par l'embrasure des fumées de toutes couleurs ainsi que de la musique, qui en ce lieu paraissent irrélles. Il ouvre la porte délicatement et jette un oeil : Il aperçoit alors Jabbat le Hutt, RD D2, Chewbacca et Robocop qui se livrent à une orgie magnifique !

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN
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Re: One liner.

Messagepar Lord von Keimer » 30 Avril 2012, 22:19

Il était une fois une belle princesse nommée Virginia. Virginia était vierge comme la fleur venant d'éclore au petit matin. Mais Virginia était aussi amoureuse, elle aimait en secret Louis, le petit page. Mais Louis n'aimait pas Virginia (ou du moins ne pouvait-il pas l'aimer car elle était bien trop belle et surtout bien trop noble pour lui), Louis était amoureux de Renée la soubrette. Renée n'était pas vierge, depuis l'age de 14 ans de nombreux hommes du village l'avaient prise. Renée était elle aussi amoureuse, elle aimait Alphonse, le bel Alphonse, écuyer de sire Ragadon. Sire Ragadon aussi était amoureux, de Virginia, et du fait de son lignage il pouvait espérer obtenir sa main. C'est pourquoi aujourd'hui sire Ragadon se préparait pour un entretien avec le roi, entretien au cours duquel il espérait bien lui demander la main de la princesse Virginia. Mais rien n'était encore joué...

"- Fais un 6 ! Ou un 4 ! Mais pas deux, parce-que deux est un nombre maudit."
"- De toute façon j'ai jamais vu un scénario de donjons et dragons aussi débile. On s'en fout de la princesse Virginia et des amours de machin, moi je veux buter des trolls !"
"- On est chez moi, ma maman a dit qu'on avait pas le droit d'aller jouer dehors alors tu lance le dé et on joue à Donjons et Dragons et c'est moi qui décide d'abord je suis le maître du donjon. Allez, on va savoir qui aura la main de Virginia grâce à ce lancer !! Ca va être marrant."
"- Mais..."


...
John se réveilla au beau milieu de son lit en un début d'après-midi.
"- Brr quel rêve atroce...."
Il regarde alors son réveil. 12h45.
"- Dieu que je me lève tôt... ça doit être les magrets... "


John faisait un rêve complètement dingue dans lequel il avait mis en jeu la nature de son sexe afin de pouvoir jouer au docteur avec Tata Micheline.


John se lève. Il trébuche sur des déchets qui jonchent le sol de sa chambre. Ce sont des restes du repas d'hier soir mêlé à des pages d'un travail qu'il n'a jamais remis à temps. Il est écrit sur cette famese page, en italique: This Homework is sponsored by FanxMobile Inc. . Il se connecte a son site préféré pour aller sur son topic préféré: "posez un mot à la fois pour écrire un roman". Après une dizaine de minutes, il se rend compte qu'il n'a aucune inspiration pour suivre le dernier mot inscrit. Cependant il se force et poste une phrase auto-référentielle pas vraiment drôle ou intéressante. Peu de temps après, on lui répond. On lui répond qu'il s'est trompé, que le but c'était d'écrire un mot et pas une phrase. Mais John n'en à rien à foutre. Il ne respecte rien ni personne. Déjà hier quand sa mère lui a demandé de ranger sa chambre, il lui a dit d'aller se faire mettre par Huggy les bons tuyeaux. Après que sa mère partit voir Huggy, John se remit à surfer sur le net à la recherche de l'amour. Il commence enfin une discussion avec une fille intéressante, lui demande d'afficher une photo et PAF ! Revoilà sa mère.
La mère de John, c'est une de ces grosses bonne femmes au corps de catcheur et au cœur de chaton. Pourtant elle a pas sa langue dans sa poche, la mère. Et c'est toujours le pauvre John qui en fait les frais.
- John, s'écria la mère depuis le bout du couloir, quand arrêteras-tu de pisser au lit!?
Vexé, il quitte son ordinateur et décide de retenter sa chance dans le courrier du coeur du journal local. Il commence sa recherche fastidieuse en quète dudit journal et, retribuchant sur les débris nauséabons retrouve un bout mi-papier mi-liquide de ce que devait être la section horoscope du "Millan BroadNews".

Pas la peine d'essayer de déchiffrer tout ça, dit-il. Dans un élan de courage, il se dirige vers la salle de bain, attrapant au passage un calecon, une paire de chaussettes, un short et un vieux t-shirt The Who. Aprés s'etre déshabillé, John entame la danse. Il tourne le robinet d'eau chaude. Rien n'en sort. Il essaie avec celui de l'eau froid, même résultat. John sort de la douche et enfile les vêtements. De toute façon, il n'aime pas se laver. Selon lui, l'hygiène est un attrait propre aux homosexuels, et il ne veut pas etre de la jaquette.
John est sur le point de sortir. John sort de la maison. John est sorti de la maison. Son voisin qui sort au même moment le salut, John s'en aperçoit mais pourtant ne lui renvoie pas la pareille. John a toujours été associal, et ce n'est pas avec son voisin qu'il va tenter d'arranger ça. Dans un effort démesuré pour toutefois sociabiliser et tenir de bonnes relations entre voisins, John relève ses manches, apprète un agréable sourire, fait tourner par deux fois son poing dans les airs et envoie voler sa ganache en pleine tronche du bon vieux voisin qui s'en effondre sous le coup après un semi vol plané et deux dents en moins. John, ensuite, calmement, se retourne et ferme la porte à clé. Il attrape son Ipod dans sa poche et choisit la piste Petite Fleur de Sidney Bechett.

" J'ai envie de déprimer aujourd'hui".

Il change donc de piste en cliquant sur next : il tombe alors sur Desperate Andy des Cranberries. Ca ne fait que la 1245 e fois qu'il l'écoute mais il l'aime toujours autant. Arpentant les rues, John cherche desesperement une forme humaine,avec "des seins de préference, un beau petit cul, et qui ne prend pas trop cher"; Mais John sait qu'en plein jour, la seule pute du village qui daigne sortir n'est autre que Ginette, 54 ans, la fameuse fille de Mauricette, la premiere pute du village. Alors bon, tant pis, il se dit tout de même : "Ginette, la dernière fois que je l'ai vu, ça doit remonter à mes 13 ans, j'ai dû lui manquer depuis"; le pas trépidant de joie, il se dirige donc chez elle. Et en soulevant sa jupe, il reconnaît ... SA MERE ! Aaaaaaaaaaaaaah !John pleure de joie : cela faisait si longtemps qu'il désirait sa mère en secret! En effet, John souffre depuis longtemps, d'un complexe d'Oedipe. Il se déçide à lever le pied pour aller la troncher.

« Qu'ai - je fait ? »

John se réveilla à poil au milieu de la rue alors qu'un corps féminin tout fripé fuyait à l'horizon. Un certain laps de temps s'était évanoui de sa mémoire. Johne se relève, et john est nu, et voilà que son voisin qui passait par là en profit pour le saluer vigoureusement dans les couilles. John se rappelle alors de son fantasme gay et john baise son voisin, le fils de son voisin et le frère de son voisin.Un fantasme proposé par Endemol mais qui ne rapporte pas beaucoup d'audimat. Médiamétrie n'etait pas au top apparemment . John cherche autour de lui une issue, un moyen de fuir cette honte ! Il se réfugia par l'entrée la plus proche : un musée. En passant le hall, John aperçoit au fond d'un couloir obscur une porte entrouverte, d'où échappent par l'embrasure des fumées de toutes couleurs ainsi que de la musique, qui en ce lieu paraissent irrélles. Il ouvre la porte délicatement et jette un oeil : Il aperçoit alors Jabbat le Hutt, RD D2, Chewbacca et Robocop qui se livrent à une orgie magnifique !

Trois ans plus tard, John repense à tout ça ; « Décidément, j'ai vécu une chic vie ces dernières années. Et tout ça à cause de cette chanson, Desperate Andy... Si j'avais cru ça... » se murmure-t-il - il ignore que c'est là sa dernière pensée, de même qu'il ignore que ce mégot qu'il jette nonchalamment à terre est son dernier acte de pollution, que ce kebab qui lui barbouille l'estomac a été son dernier repas, que la chute brutale de l'homme au chapeau melon a été la dernière chose qu'il l'a fait rire, qu'il l'a fait se gausser bruyamment au dépend de l'intégrité physique et morale d'un individu tout à fait honnête et respectable par ailleurs. Soudain une météorite arrive et tout explose. FIN


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